La deuxième rencontre est un coup de foudre… Un samedi matin tôt, je suis partie chiner aux puces de Saint Ouen à Paris en chaussures qui marchent toutes seules et sac à dos, pour y trouver un fauteuil à tapisser pour mon stage.Après une matinée de recherche et quelques kilomètres au compteur, je n’avais rien trouvé. J’étais désespérée, sur le point d’abandonner les fouilles, quand j’aperçue au fond d’un hangar un fauteuil…

Je l’avais enfin trouvée ma perle rare. Grâce à elle j’ai réalisé que chaque fauteuil porte une histoire et que chaque propriétaire la fait vivre à sa façon.
Un fauteuil naît sous les doigts d’un ébéniste qui lui donne des proportions, une forme unique, une essence. Ensuite, le tapissier vient habiller le fauteuil dans le respect de l’œuvre et lui donne des formes plus ou moins arrondies selon son époque.Le fauteuil terminé, il remplira une pièce de sa présence, il vivra par son utilité et sa personnalité. Les propriétaires disparaîtront mais le fauteuil sera toujours là à poursuivre son histoire et embellir nos vies.




Au XVIIIème siècle, faisant partie de la maison des grands seigneurs, comme dans d’autres métiers d’art, ils ont droit au port de l’épée. Pendant le règne de Louis XVI, le travail et les techniques évoluent pour atteindre sous l’Empire, au plus haut degré, qualité et finesse.